2 mars 2009 -- J92

Le bus est à l'heure. Réveil à 5h30, dommage. Une fois de plus, on saute dans un taxi pour aller se rendormir à l'hotel. Mais quel hotel? Surement pas celui qu'on a réservé. La porte ne s'ouvre plus à cause de l'humidité. Et le gars mal réveillé pense qu'il suffit qu'on frappe à à notre porte et attendre que quelqu'un nous ouvre à chaque fois qu'on veut sortir de la chambre. Mais évidemment il ne peut pas nous faire un prix. On lui rigole au nez. S'il croit qu'à 6h du mat, on est pas capables de reprndre nos 60kg de bagages pour aller sonner ailleurs. On s'installe donc à l'auberge de jeunesse qui répondait pas au téléphone la veille. On est quasi-seules avec tonton Pedro et ses chats. Parfait. 2ème réveil à midi. Arequipa la ville blanche n'est plus si accueillante. L'aprèm c'est l'heure de la pluie comme tous les jours. Fallait prévenir. On va bruncher au mono blanco, l'adresse de tous les français en mal de roquefort et de crèpes au nutella. C'est tout vu, si on est pas malades dans 2h, on y retourne tous les jours. A la recherche d'une agence pour explorer le canyon de colca, on admire les rues agréables de la 2ème ville du Pérou. On nous avait promis du soleil et une atmosphère propice à la balade, on aura au moins l'atmosphère. A nous d'imaginer le soleil. Déjà il ne fait pas froid. Si on gravit ce canyon, promis on court à la plage après. On en rêve depuis si longtemps. On choisit donc le package des vaillants avec l'agence Perou-Suisse. Ils devraient être bien organisés. Et on choisit l'option où on marche plus qu'on ne fait de bus. Et la possibilité de finir en mule. Cool! Ca promet. Détour par l'oreal puisqu'on le vaut bien. Promenade dans la ville animée. C'est vrai que la nuit aussi c'est beau Arequipa. Le routard avait raison. Mais il est l'heure d'aller se coucher, une mousse au chocolat nestlé dans le ventre. C'est pas encore demain qu'on dormira.

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