26 fevrier 2009 -- J88

Nos amis partent de leur cote par une agence, nous on se debrouillera seules. Lever tard juste avant la fin du pti dej, le temps de s'apercevoir que le personnel de l'hotel est vraiment tres desagreable en plus d'etre menteurs. Puis premiere etape pour acheter nos billets hors de prix pour le machu Picchu. Facile, pas de queue. Bizarre. On a donc le temps de flaner devant les maisons typiques et dans les rues pietonnes. On repere les lieux, on rend visite a notre ami Ronald qu'on avait pas vu depuis longtemps, la blonde devient accro. On rentre recuperer nos bagages a l'hotel et on repart pour une promenade de sante sous la pluie a travers la ville direction la station de train. On refuse les 304 taxis qui se proposent de nous avancer. On economise: aujourd'hui, on se debrouille seules. Alors les chiens, pas la peine de nous suivre. On ressort 5 min plus tard de la station avec nos billets en poche. En fait c'est vraiment facile. Et y'a pas tant de monde que ca. Bon on se rejouie pas trop vite et on repart a pied presque sans pluie vers la station de bus cette fois. Oui, pour economiser, on prend le train que la moitie du trajet. On doit donc se rendre a Ollantaytambo en bus. Sauf que la, y'a un peu de monde et le bus ne semble pas tres encourageant. On fait 20mts de plus et on trouve un taxi qui nous emmene pour le meme prix, mais 5 fois plus confortable, 10 fois plus rapide et moins risque pour les sacs a dos. OK on partage mais on est tres fieres de notre coup. On pense a tous ces galeriens (bretons?) qui se refilent un super tuyau: marcher 3h sur une voie ferree avec les chiens sauvages, les sacs, la pluie, et les tunnels dangereux. Tout pour plaire et economiser 3E. Resultat des courses, on arrive en avance a la station d'Ollantaytambo et se sent donc obligees d'essayer ce brownie fondant seul sur le quai. On prend le train vers Agua calientes avec 350 japonais et 1 drole de famille NYaise. Paul nous distribue des sandwich PERURAIL dans des supers boites recyclees et tout le monde s'amuse a les lancer aux chiens sauvages sur le trajet. Je suis aterree et le conducteur de train aussi. Il doit penser a ses 5 freres qui ne mangent pas tous les jours. D'ailleurs c'est maintenant des enfants qui courent a cote du train en reclamant qqchose. Mais tous les sandwich sont deja jetes. Un vent de honte souffle enfin dans notre wagon. Mais qui s'en souviendra au retour? Un panneau GALL Anna nous accueille a l'arrivee du train pour nous mener a notre hotel inca. Eau chaude et feux de l'amour au programme. Nous on prefere attendre Jorge et sa clique au cyber du coin. Encore un ceviche, encore un pisco sour et quelques pas de salsa. Infatiguable l'ami Jorge!

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