Un tour de cadran plus tard, on s'extirpe hors du lit. Ce n'est pas encore un bon jour pour la rubia. Etonnant car mes courbatures et moi, on pète la forme. Petit déj soit disant français où on retrouve le pseudo-canadien sympa qui rêvait d'amazonie en descendant le Wayna Picchu, la veille. On part ensuite prendre quelques photos des ruines d'Ollantaytambo, mais comme il pleut, on restera à l'extérieur pour économiser une balade chère et glaçante. On apprend ensuite (par l'hotelier frenchy que l'on va saluer de la part des bretons à vélo) qu'il existe un chemin par derriere pour ne pas payer. Tant pis on repart avec notre taxi privé négocié pour s'arrêter là ou personne ne va. Les ruines de Moray sont les plus belles de la vallée sacrée et nous sommes les seules sur le site. Tout le monde est à Pisaq? Notre chauffeur bien sympa fait ensuite le détour par des salines à la péruvienne. C'est marrant ici tout est divisé en petites parcelles, chacun la sienne, chacun sa récolte. Quelques miradors non prévus sur le trajet. On ne regrette pas notre option liberté-aventure avant le retour dans les embouteillages de Cusco. Et on a encore le temps de s'offrir un massage pour récupérer des matelas boliviens et des courbatures incas. Bonheur! Concert de reggae dans le quartier de San Blas gaché par 2 huluberlus venus de nulle part. Tant pis.
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