Les premières impressions sur El Chalten se confirment. Tout est cher : le petit déj et le PQ sont en supplément, le supermercado est hors de prix et y’a pas de café. Les horaires de bus sont variables, les gens moins aimables. On rentre faire une sieste le temps que le bus arrive enfin. On se lève de mauvais poil, il fait gris. On paie encore un supplément à l’arrivée au Lago Desierto sous prétexte que ce serait une propriété privée. Et nous qui avions vraiment décidé de se recentrer sur le budget. On va rentrer dans un mois à ce train là ! On marche jusqu’au glacier et au lago en passant par une forêt sombre. Là il neige carrément. Tous mes souvenirs de ski remontent à la surface. Je me rappelle pourquoi j’aime pas ça ! Trop chaud avec les gants, trop froid sans... et la neige c’est mouillé ! Zut c’est quand même l’été en Argentine. On arrive au bus les premières (totalement incroyable, on est dans le temps imparti !), on croise des français qui font le tour du monde avec leur caravane d’Annecy. Toujours strange les frenchy qu’on rencontre. Et on rentre dormir. C’est fou ce qu’on dort ici. Chai pas si c’est le temps, le voyage ou le fait qu’il n’y ait ni internet, ni portable, mais on dort tout le temps.
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ahahah elle râle quya dla neige en patagonie... pfff trop nulle l'aventurière... et le joli bruit de la neige sous les pas alors dans la forêt sombre...
RépondreSupprimerGallia on t'a pourtant souvent dit qu'il faut prendre la neige avec humour ! Souriez la neige à aussi envahie Paris - moins glamour
RépondreSupprimerN'oublies pas de donner mon numéro aux aventuriers français, beaux gosses et pas so strange !
Désolé mais mon commentaire est aussi en supplément !
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