En buvant notre café ce matin, Anémone la révolutionnaire soixante-huitarde nous raconte ses 50 années de voyage. Dommage qu´on ait pas plus de temps car ses récits sont hallucinants, trop fous pour etre crus par les éditeurs frileux qui n´ont jamais voulu publier son journal. Moi je l´aurais bien lu. Mais on a des recherches à faire sur Internet pour comprendre comment on va pouvoir tout voir de Tucuman à Jujuy de la manière la plus économique possible. Malheureusement nous sommes déjà en Argentine profonde et Internet n´existe pas vraiment. Je me déconnecte au bout d´une heure avec encore 12 mails non lus. frustrant. Déjeuner de base à la station de bus. On a bien fait de prévoir large. Le service est lent mais c´est les vacances, et c´est bien le coeur de l´Argentine qu´on voulait visiter. On a le temps de relire 3 fois nos fidèles guides du routard et le petit futé. Tant pis on verra bien comment on s´en sortira. En attendant, on retourne sur San Juan dans la station de bus qu´on aime pas et on reprend le bus vers Tucuman pour y passer la nuit (dans le bus, pas encore á Tucuman). Entre les 50 deg de dehors et la clim intérieure, nos réserve de Nestlé se recalcifient mais sans le pull de tata Sylvette, la nuit est trop fraiche. Les mateuses qui n´ont jamais vu de blondes ont pensé à la couverture en lama, elles.
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